11/12/2011

Laissez moi faire du mot bonheur un verbe

Père Noël, je sais que tu fus, et je te regarde, toi qui es là, en face de moi en miniature, je crois toujours en toi et dans la magie de Noel et pour une fois, j’ai envie de penser rien qu’à moi, sans m’encombrer des mes pensées pour les gens que j’aime, car vois tu j’aime tellement de monde que parfois, je n’ai vraiment plus de temps pour penser à moi. Pourtant là, dans l’immédiat, j’ai envie que tu me rendes ce que le destin avait mis un jour sur ma route… oh pas longtemps … quelques mois… deux petites années d’un bonheur que rien, ni personne depuis lors, à su égaler. Des instants de bonheur, un bonheur tellement intense, qu’à certain moment ce bonheur en était palpable. La vie jusque la ne m’avait pas fait de cadeau, au contraire, la vie venait de me prendre la chair de ma chair, et pourtant, j’étais la, je continuais mon bout de chemin, mon destin. Je n’allais pas bien, cherchant à combler ce manque, ce vide qui c’était installé dans ma vie, continuant à vivre comme un zombie, parce qu’il le fallait bien, ne croyant plus à rien. Et il, arriva, tout doucement, sur la pointe des pieds, sans criez gare, tout doucement comme une brise d’air frais viens vous caresser le visage, quand il fait une chaleur torrride. Ce n’était pas Bradt Pitt, ni Georges Clooney, c’était un homme tout simplement, mais quel homme. Celui qui pendant deux ans allait devenir le centre de mon univers, mon quotidien, celui qui allait me rendre l’espoir d’une vie meilleur, une vie remplie d’amour. Ce n’était pas une histoire banale, insignifiante, cela devint tout simplement mon histoire. Une histoire de partage, d’échange, de complicité, de sensualité, de plaisir partagé, une histoire d’amour avec un grand A. Un homme inoubliable, une relation inoubliable. Nous étions en totale osmose nous avions les mêmes gouts, les mêmes idées, les mêmes aspirations et  nous nous aimions comme des adolescents vivant leur premières expériences, se découvrant corps et âme. Il me fit connaitre des sensations jamais rencontrées, je lui appris ce qu’était vraiment le verbe aimer, a nous deux nous le conjuguions à merveille. Mais la vie est impitoyable et l’amour ne suffit pas toujours a combattre … le destin, et pour des raisons  x y z notre histoire pris fin. Pas une fin car nous ne nous aimions plus, oh non, une fin car nous n’avions pas le choix.

J’ai donc été obligé de continuer … sans lui...; j’ai encore aimé … très fort, mais d’une autre manière, et j’aimerais certainement encore d’autre manière, ne dites on pas la vie continue...mais mon cœur lui n’oubliera jamais cette belle histoire de …cœur. Il y a une grande différence entre être amoureux et aimer. Etre amoureux est un état d’être, aimer cela se cultive jour âpres jour

Mais père noël si tu pouvais me faire revivre un peu de se temps la…Je suis resté une petite fille qui demande énormément d’affection, alors père noël, pour une fois je pense à moi, j’aimerais juste transformer le mot « bonheur », un instant en un  verbe que je conjuguerais a plein temps.   

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16:23 Écrit par cheera marie dans Amour, Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

Bonjour ma petite Marie, tout d'abord mes meilleurs voeux la nouvelle année, et ensuite merci d'être passée sur ma page...ça faisait un bon moment que l'on ne voyait plus, c'est dommage mais une journée n'a toujours 24 heures! Et bien souvent nous manquons de temps ! Gros bisous ma belle et bonne semaine ♥

Écrit par : Chadou | 02/01/2012

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